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Les Justes de Pierrefort

La commune de Pierrefort appartient au réseau des villes et villages des Justes de France, développé par le Comité français pour Yad Vashem (association loi 1901, fondée en 1989 et qui oeuvre pour faire connaitre et soutenir Yad Washem, institut international pour la mémoire de la Shoah à Jérusalem.

Au coeur du travail de mémoire du Comité : la reconnaisance des "Justes parmi les Nations". Ainsi au 1er janvier 2021, près de 27 900 Justes parmi les Nations ont été recensés dans le monde, dont plus de 4 130 en France.

Pierrefort partage un lien avec trois de ces Justes, d'où son rattachement au Réseau des Villes et Villages des Justes de France, réseau que s'attache à développer la Comité depuis 2012 et qui rassemble les communes désireuses de transmettre les valeurs d'humanité et de citoyenneté que ces héros de l'ombre ont incarnées pendant la seconde guerre mondiale.

Les Justes de Pierrefort : trois Pierrefortaises ont fait preuve d'un grand courage pour cacher, secourir et sauver plusieurs personnes et enfants persécutés duran la période d'occupation nazie.

  • Soeur Marie Etienne (Philomène ROLLAND) et Soeur Marie-Angèle (Jeanne DESSAIGNE), nées à Pierrefort, ont été reconnues Justes de la Nation pour des actions ayant eu lieu dans la commune d'Allanche : toutes deux enseignantes, elles accueillirent tout d'abord la petite Colette, 11 ans, afin de la mettre à l'abri des rafles. En juillet 1943, la mère de Colette, reherchée par la gestapo, se présenta à Allanche pour demander asile pour elle-même et sa nièce Jacqueline, 10 ans, dont le père avait été arrêté à la frontière espagnole. Il fut déporté à Auschwitz où il périt. Toutes trois furent hébergées dans une chambre de l'internat jusqu'à la Libération et des liens solides se tissèrent avec les deux religieuses, liens qui perdurèrent jusqu'au décès de ces dernières.
  • Soeur Alice (Marie-Alice VIDAL) qui fut directrice de l'Hospice de Pierrefort, a été reconnue Juste de la Nation pour des gestes de bravoure à Pierrefort. Début 1944, elle accueillit dans son Institution une toute jeune femme, Frymeta COHEN-SOLAL, enceinte, et sa fille Jacqueline, qui n'avait pas encore deux ans. Frymeta et son mari venaient de Marseille pour échapper à la chasse aux Juifs qui y faisait rage. Un centre d'entrainement de maquisards s'étant développé à Pierrefort, l'époux rallia une unité de maquisards. Soeur Marie-Alice et plusieurs des religieuses firent tout le nécessaire sur place pour l'accouchement de leur première pensionnaire clandestine, accouchement qui eut lieu le 1er août 1944. La supérieure était parfaitement consciente des risques qu'elle prenait mais elle donna égalementl'alise à des maquisards blessés et tint tête avec sang-froid aux allemands venus enquêter dans son établissement.

Les personnes sauvées : Corinne FLORENTIN, Colette SOULEMA (née FLORENTIN), Jacqueline UZBELGER (née ESKINAZI), Frymeta COHEN-SOLAL (née WIENER), Jacqueline COHEN-SOLAL et Mauricette Armande Patricia COHEN-SOLAL

La commune de Pierrefort a traduit sa reconnaissance à ces belles personnes en donnant leur nom à trois rues de la cité.

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